Prendre rendez-vous sur DoctolibAmbre CAZAUDEHORE Sebastien CAZAUDEHORE

Nous sommes à peu près tous d’accord pour dire qu’au moment où l’on s’incarne, on oublie qui nous sommes. On rapporte des valises Trans générationnelles pleines de mémoires, de gènes, et alors que certains pensent qu’on arrive avec une mission de vie et parlent de « projet sens », la plupart des astrologues vous diront que c’est écrit dans votre thème natal, d’autres encore pensent qu’on est là pour expérimenter et voir ce qui fait sens sachant qu’on peut tout être et tout faire. Quelque soit votre idée sur la question, à la naissance, nous n’avons pas conscience de notre puissance !

A ce titre, je vous invite à découvrir l’histoire de « la petite âme et le soleil » (lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=jb0THw0XuZE

Cette parabole pour enfants d’après les livres « conversations avec Dieu » de Neale Donald Walsch – raconte l’histoire d’une Petite Âme, hors du temps qui savait qu’elle était la Lumière et qu’elle faisait partie de l’infinité de Lumières qui composent l’univers.  Mais cette petite âme voulait faire l’expérience d’elle-même en tant que Lumière. Dieu lui dit alors que si elle voulait connaître la Lumière, elle devait aussi connaître la Noirceur. C’est ainsi que la Petite Âme comprit que pour arriver à savoir qui elle est vraiment, elle devrait connaître le contraire.

Cette parabole tout à fait exquise nous rappelle merveilleusement que nous sommes là pour oublier qui nous sommes dans le but d’expérimenter cette polarité. On vient pour s’incarner en être vivant et vibrant.

Il m’arrive parfois d’entendre des individus me dire qu’on est mauvais à la naissance et que c’est le rôle des parents ou de la religion de nous enseigner à distinguer le bien du mal. Si vous reprenez ma vidéo intitulée « acceptez toutes les parts de soi », vous avez compris que nous ne sommes pas que lumière ou qu’ombre, et que les 2 cohabitent en nous pour nous permettre l’expérience de l’incarnation.

De ce fait, si on cherche à retirer notre ombre, on met fin à l’expérience (cf. à l’image d’une pièce de monnaie avec ses deux faces pour illustrer ceci) : essayer de rejeter une face sur laquelle on va mettre l’étiquette du « mal en moi » implique de supprimer l’autre face (la lumière). C’est ce qui permet de comprendre que de vouloir supprimer le mal revient à évacuer le bien aussi ! Et donc mettre fin à l’expérience incarnée.

Grâce à toutes les compréhensions permise avec la physique quantique, nous savons aujourd’hui que tout est énergie à 99,999….% avec seulement 0,01% de matière.

En tant que thérapeute, je m’amuse toujours à regarder ce que chacun m’apporte comme un angle de vue sur moi-même, parfois c’est limpide, d’autre fois, c’est plus subtil car je bute encore sur la problématique qui m’est amenée. Concrètement, les personnes que j’accompagne sont celles qui m’amènent des sujets que j’ai dépassés ou sur lesquels je continue de progresser ou sur lesquels je me heurte encore car je ne peux observer que moi-même à travers les autres (mes miroirs) ! Et c’est toujours un cadeau car le fait de voir que je produis la même énergie ou le même blocage énergétique à un endroit, me permet plus facilement de la débloquer en conseillant les autres.

Comme tout est énergie, qui dit « énergie » dit « information » – autrement dit, tout individu que l’on croise me donne des tas d’informations : ce que je vois de lui, ce que je ressens à son contact. Et j’avoue d’être lassée d’entendre des mots très à la mode comme « pervers narcissiques » ou encore « personnes toxiques » qui traduisent à quel point on a besoin de trouver une raison extérieure à notre mal être intérieur.

Je crois qu’il est grand temps de prendre notre responsabilité dans tout ce qu’on rencontre. Il y a toujours un énorme cadeau dans tout ce qu’on rencontre sur notre chemin de vie. Y compris « les cadeaux déguisé », car le fait de vraiment ressentir ce que la présence d’une personne vient réveiller en nous ! On n’a même pas besoin de comprendre le pourquoi on rencontre ça, on n’a pas besoin d’aller faire une psychanalyse pour aller retrouver à qui cette personne nous renvoie dans notre passé (notre mère,  père, sœur ou ex meilleure amie/ennemie, etc.). L’idée c’est vraiment de comprendre que si certaines personnes nous indisposent c’est forcément un cadeau à nous élever.

Je m’explique : regardez à quel point certaine situation sont là pour nous faire grandir : par exemple, face à une personne, je peux ressentir une angoisse qui ne demande qu’à sortir et c’est justement ce qui va me permettre de m’élever encore plus haut. Au contraire, c’est en rejetant sur l’autre une faute, en la jugeant, en lui mettant une étiquette « négative » qu’on s’enferme à répéter une expérience similaire… Jusqu’à apprendre à assumer sa responsabilité.

Il est évident que lorsqu’on est centré dans l’instant présent, le fait de rencontrer une personne agressive ou déprimée (appelez-la « toxique » si ça vous chante) va « glisser », c’est-à-dire que sa rencontre n’aura aucun impact désagréable sur vous ! A l’inverse, si vous avez besoin de nettoyer des espaces en vous (agressif ou déprimés), cette personne est une opportunité pour prendre conscience, éveiller en vous, une énergie similaire.  Ce qui ne veut pas dire qu’on a pas le droit de juger les autres ! Bien que nous soyons des êtres de jugement. Par exemple, on va dire qu’on est grand parce qu’on est entouré de petits. Ce qui montre bien que les gens qui prétendent ne pas juger sont inévitablement dans le déni ! Cependant, juger ne veut pas dire qu’on va en faire quelque chose (comme condamner l’autre). Nous serions mal placé pour dire qu’on ne juge pas sachant qu’on est majoritairement les premiers à se juger tous les matins en se regardant dans la glace et en se trouvant trop gros/trop maigre, ou pas assez ceci ou celà. Et il est vrai que certains traits sont plus agréables à regarder que d’autres. Alors quand je fais des choses désagréables, tout le principe c’est de se souvenir que ça révèle un espace de manque d’amour et que cet espace va demander de développer un stratège.

Dans mes précédentes vidéos, j’ai évoqué les principales blessures rendues célèbres par Lise Bourbeau ou Virginia Satir. En réalité sous toutes ces blessures sont révélatrices de l’oubli de notre nature la plus profonde. Elles aussi, à leur façon, sont une invitation à nous rappeler la magnifique parabole de la petite âme et le soleil !

Ainsi, quand je suis face à une personne qui semble adopter un stratège qui vous semble détestable, désagréable ou encore « toxique » (choisissez l’étiquette que vous avez tendance à mettre), rappelez-vous que ce n’est qu’un stratège pour combler le manque d’amour que vous avez également.

Toute la compréhension de la physique quantique nous invite à redevenir maitre de notre MOI profond en acceptant d’être tout et son contraire à la fois (bon et mauvais, menteur et honnête, calme et agité, organisé et désorganisé, etc.). C’est l’idée de ne plus suivre une loi dictée par les religions qui bannissent tout un tas de comportements et de pensées. Je vais même jusqu’à dire et penser qu’il s’agit désormais de se comporte comme on a envie d’être.

Depuis très longtemps notre société baignée dans l’esprit judéo-chrétien nous dicte des règles à suivre, avec la menace de se voir condamné si on ne les respecte pas. Résultat : il nous est impossible de comprendre ou de pardonner qu’un acte aussi violent qu’un abus sexuel puisse être tout à fait parfait d’un point de vue plus haut, celui de l’énergie, du grand plan divin. Ça ne vous est jamais arrivé de vous faire quitter, de le vivre comme l’épreuve le plus difficile au monde pour réaliser plus tard que c’était l’expérience qui vous a permis ensuite de grandir comme jamais auparavant ! Là encore je vous invite à écouter ma vidéo sur la résilience avec notamment l’histoire de vie de Cyrulnik qui explique mieux que personne à quel point il a su faire de son histoire de vie, un moteur pour avancer. LIEN : https://www.youtube.com/watch?v=AJYGpqsURfo&t=638s

Il existe des exemples tout à fait incroyables de partenaires aux allures de bourreau et victime (comme l’exemple du violeur et de sa victime qui ont compris pourquoi ils en étaient venus à vivre cela et qui animent aujourd’hui des conférences ensemble). D’un point de vue énergétique, il s’agit d’un exemple d’amour tout à fait incroyable et en même temps, le revers de la pièce peut être vu et jugé comme inacceptable sur le plan de la matière.

L’âme est incarnée pour expérimenter, excluant toute notion de bien ou mal. De la même manière que dans le domaine émotionnel, nous savons qu’il n’y a pas de bonnes ou mauvaises émotions. C’est de l’énergie en mouvement. Du point de vue individuel, il est évident que certaines expériences sont douloureuses car nous sommes incarnés dans un corps et qui dit corps évoque cette possibilité. Et ça n’est pas parce que les choses sont douloureuses qu’elles ne doivent pas survenir. Le symbole de l’infini illustre parfaitement cela : « le chaos précède la création », ce qui rejoint cette idée qu’on peut rencontrer des évènements, des relations ou des expériences douloureuses en les regardant plus tard comme autant d’expériences parmi les plus importantes qui ont participé à notre croissance et compréhension personnelle.

Nous allons voir un peu plus loin toute la différence entre une personne qui est dans une posture d’acception et une personne qui résiste. Attention, accepter ne veut pas dire que tout expérience est vécue comme étant facile et sympathique, tout n’est pas agréable à vivre au moment où on le rencontre. Personnellement, c’est ma conviction personnelle qui répète souvent que « tout est juste, parfait et à sa place au moment où on le rencontre » qui facilite l’accueil de ce qui se présente. L’humain n’a pas la perspective suffisante ni la conscience qui lui permette de regarder tout le paysage global. Comme on a souvent le nez dedans (pour ne pas dire « le nez dans la m… », il nous est impossible de voir l’entièreté du paysage. Résultat : on se concentre sur ce qui est douloureux.

Faire l’expérience de l’unité n’a rien d’une soustraction à ce qui est mal/noir qu’on qualifie bien souvent « d’ombre ». Comme ça n’est pas égal au bien uniquement (à la lumière). D’autant plus qu’on ne s’accorde pas tous à qualifier ce que certains qualifieront de mal et d’autre de bien. Un  exemple tout bête : certains végétariens condamne les omnivores pensant que manger de la viande est criminel alors que certains omnivores pensent que ne pas manger de viande expose les végétariens à des carences, etc.

La dualité nous entretient dans la croyance qu’en retirant le « moins », les ombres, etc. on va se sentir « plus », meilleur, quelqu’un de bien, lumineux, etc. Et si on prenait conscience de l’importance de descendre là où on déteste, là où on juge, là où l’on ressent du rejet, de la répulsion, du dégoût… Aux endroits où l’on ressent tout ce qui nous parait contraire à l’amour… Ceci pour mieux aimer, pour aimer justement ! Car au même titre que la conscience inclut tout, l’unité contient tout : l’amour comme le reste !

Quand on comprend à quel point tout est juste, parfait et à sa place, il n’y a plus de mauvaise expérience, il n’y a pas de place au hasard ou au « raté ». Face au chaos, on traverse dans la posture de celui ou celle qui choisi d’avancer autrement car la vie est mouvement. En acceptant le mouvement, on ne résiste pas face au changement. Il existe une intelligence tellement plus grande que notre conscience individuelle qu’elle nous dépasse en continuant perpétuellement de s’étendre. Si vous ne deviez retenir qu’une chose aujourd’hui, rappelez-vous que nous sommes là pour expérimenter, ce qui passe aussi bien par des expériences magnifiques et agréables que des blessures et des maladies…

Notre âme est incarnée dans un corps doté de sens qui décode l’énergie en informations, en émotions et sentiments. Et comme je vous l’ai rappelé dans ma vidéo sur les émotions :

Il ne s’agit pas de catégoriser nos émotions dans une colonne positive ou négative car elles sont toutes des alliées, des messagères. Evidemment certaines sont plus agréables à ressentir que d’autres mais elles sont de l’énergie tout simplement. Reste à nous de les transformer en une expérience (cf. l’exemple de la 3ème mi-temps de rugby évoquées dans ma vidéo : on peut les utiliser pour faire la fête ou se bagarrer les uns contre les autres).

Notre vie est un très beau miroir de qui nous sommes. Là où je suis c’est ce que je vibre ! Accepter de voir ce que je vois c’est accepter de voir ce que je suis, y compris si ça ne me semble pas terrible. Je crois que ce que je connais de moi est à l’intérieur de moi hors ce que je suis et que je ne sais pas encore, c’est justement ce que je vois à l’extérieur.  Attention tout de même à ne pas mélanger ce que je perçois d’eux et ce qu’ils sont en réalité. Autrement dit, ce que je perçois d’une personne n’est qu’une projection de moi-même (un moi dans le déni de qui je suis). Donc, lorsque je vois l’autre, je vois une facette de moi dans ma « super boule multifacettes » et c’est une facette que je n’ai toujours pas reconnue (donc toujours pas acceptée) chez moi.

En bref, tout ce qui vient vers moi est le reflet de moi-même. En soulignant que dans l’humanité on ne connait pas tous le même stade d’évolution (sachant qu’il n’y a pas d’être inférieur ou supérieur car nous sommes tous sur une évolution globale infinie). Le connu est à l’intérieur et l’inconnu est à l’extérieur. Ainsi, à partir du moment où je veux savoir qui je suis, dans mon inconscient, il me suffit de regarder autour de moi les personnes que je croise et la vie que j’ai car c’est la projection de ma vie à l’extérieur. On retrouve cette notion en Feng shui puisque cet art ancestral nous enseigne que ce qui se passe à l’intérieur de chez moi est un indicateur de mon intérieur (par exemple : une fuite d’eau pourra être en lien avec un éventuel débordement émotionnel).

Quand on devient pleinement conscient de cela, il devient plus facile d’adopter une attitude pleinement responsable (mais pas coupable). On n’est pas là pour se flageoler, ni culpabiliser mais véritablement expérimenter dans l’objectif de devenir pleinement qui nous sommes et apprendre à se « re »-connaître.

Ainsi, quand je découvre certaines facettes de moi-même à l’extérieur (chez les autres) et que je les accepte, elles font beaucoup moins de « bruit ». Ce qui veut dire qu’une fois qu’elles sont conscientisées et intégrées, je n’ai plus besoin de les rencontrer, alors j’en découvre d’autres… Et dans toute cette expérience, il n’y a rien à contrôler car la notion de contrôle est un leurre. En effet, bien souvent mon inconscient prend les décisions avant mon conscient (quelques secondes avant). Et pour être en lien avec l’inconscient, il est essentiel de se réconcilier avec le corps (ce qui passe par les sens, le langage des rêves, l’écoute de son ressenti, etc.).  De même que pour faire l’expérience de l’unité, il n’y a rien à exclure (ni le mental, ni le corps, ni l’égo, ni aucune facette de vous-même), c’est toujours et encore une fois l’acceptation de tout, aussi bien de l’ombre que la lumière car nous sommes ce TOUT relié au GRAND TOUT (l’univers). Dans ce champ quantique dans lequel nous sommes, plusieurs lignes, plusieurs chemins, plusieurs possibles se dessinent et tous ont une fréquence vibratoire particulière.

Je prends un exemple concret : je suis face à une réalité qui est : la proposition d’un nouveau poste avec de nouvelles responsabilité à Londres. Je suis face à plusieurs possibilités :

1/je peux accepter et emmener ma femme et mes enfants avec moi – ce qui correspond à une ligne,

2/je peux partir seul en revenant un WE sur deux car ma femme préfère que les enfants terminent leur année scolaire pour nous rejoindre l’an prochain – ce qui correspond à une autre ligne,

3/je peux accepter cette proposition en négociant des billets AR le WE et une semaine de télétravail par mois pour rester avec ma famille – ce qui correspond à une autre ligne.

Chacun ligne vibre une fréquence. Il est intéressant de visualiser toutes ces lignes 1/2/3, en retenant qu’on vibre également une certaine fréquence. C’est donc notre fréquence qui va sélectionner inconsciemment une de ces possibilités. Par exemple, je vibre la potentialité N°2 donc j’attire ce chemin qui va devenir mon expérience !

Evidemment, si ma vibration correspond plutôt au chemin N°3, c’est ce qui me sera proposé, etc. En se rappelant que je peux toujours changer de fréquence vibratoire et donc changer de réalité en faisant parfois l’expérience d’un saut quantique.

C’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi tout est juste, parfait et à sa place au moment où on le rencontre. Alors bien sûr, ça ne veut pas dire que toute expérience que je rencontre est agréable mais face à toute expérience, j’ai le choix d’accepter ou de résister et ça change tout.

Si je résiste, c’est l’image douloureuse de la nage à contre-courant qui va avoir une influence sur ma fréquence énergétique.

Et si j’accepte, en conscience de cette notion de responsabilité personnelle, alors je me laisse porter par le courant, ce qui me permet de changer plus facilement de ligne.

Pour conclure cette vidéo, permettez-moi de souligner que « la vie que j’ai est le reflet de moi-même », ce qui veut dire qu’elle a plusieurs informations à me révéler :

  1. D’abord dans ce que je rencontre, je prends conscience que les personnes avec qui j’échange ont quelque chose qui vibrent comme moi. Je peux donc me connaitre à travers eux, grâce à cet environnement.
  2. Ce que je vis génère des émotions à travers mon corps et répare ce qui a besoin de l’être et qui n’a pas pu se faire dans le passé.
  3. Le contexte que je rencontre me permet d’exprimer qui j’ai envie d’être sans chercher à être « quelqu’un de bien ». Ceci m’amène à me poser la question suivante : « qui j’ai envie d’être là tout de suite dans ce que je rencontre ?»

Je vous laisse sur cette question essentielle et existentielle,

Avec toute mon affection,

Ambre Cazaudehore

Ambre Franrenet Cazaudehore est une praticienne psychocorporelle, née le 23 avril 1979. Elle a écrit plusieurs livres et donné des conférences et formations en développement personnel. Elle partage son temps entre ses consultations en région parisienne et à Montauban. Mère d’un petit garçon et belle-mère de deux adolescentes, elle anime régulièrement des stages pour favoriser l’autonomie et la pleine conscience.