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Cet article sera plutôt dirigé vers les Sémathérapeutes professionnels

Durant votre formation de Sémathérapeute, vous avez découvert qu’il est possible de traiter une problématique affectant un organe physique de trois manières distinctes :

  • La première consiste à placer la SEMATAB organe spécifique directement sur la SEMAPAD,
  • L’autre consiste à placer la SEMATAB Chakra correspondante à l’organe affecter,
  • et une dernière enfin, où l’on utilise les SEMATABS de connexion.

Trois méthodes, trois approches différentes. Mais laquelle choisir ?

C’est dans ces cas là que l’on découvre toute la subtilité de la Sémathérapie, ainsi que ses potentialités. Car il existe évidemment une différence notable lorsque l’on utilise une méthode plutôt qu’une autre. Prenons le cas de figure le plus simple :

Un organe est en souffrance (prenons le “coeur” pour  suivre l’exemple de notre schéma) du fait d’une maladie ou  d’un problème physique déterminé. Dans ce cas précise, si le Sémathérapeute désire effectuer un travail de soin de l’organe qui soit à la fois puissant et très ciblé, il conviendra mieux d’utiliser une approche directe qui consiste à placer la SEMATAB “Coeur” directement sur la SEMAPAD. Ainsi, l’énergie sera appliquée directement et uniquement sur l’organe, très focalisée. Evidemment, si le Sémathérapeute ajoute d’autres SEMATABS, telles que “Soigner, Guérir Majeur”, leur action sera alors tout aussi puissante et focalisée, améliorant ainsi l’efficacité du traitement.

L’utilisation de la SEMATAB Chakra (Coeur dans le cas de notre exemple) sur la SEMAPAD se fera dans le cas d’un soin énergétique global si le thérapeute suspecte (n’hésitez pas à demander au pendule, vous devez être des experts à présent) que les maux du corps sont causés par un déséquilibre énergétique plus que psychosomatique. La différence est très subtile dans la pratique, mais elle a son importance ; les deux approches sont aussi liées que l’oeuf et la poule… qui arrive en premier ??? On ne sait pas lequel est à l’origine de l’autre et les deux appartiennent à un même cycle, mais un seulement sera une voie privilégiée d’action vers la guérison. Comment le savoir ? C’est là que l’échange avec la personne prend toute sont importance pour savoir quelle angle d’attaque sera le plus adapté. Reportez-vous aux planches du Sémathérapeute et voyez comment résonne l’histoire de la personne avec le décodage des problématiques physiques. S’il vous semble que la problématique répond à un décodage spécifique à l’organe… alors reportez-vous au paragraphe précédent. Mais si vous voyez que cela déborde sur des éléments appartenant à la zone d’influence d’un Chakra en particulier, alors vous saurez quel choix faire. A partir de là, comme vous le voyez sur le schéma, rien ne vous empêche d’utiliser des SEMATABS spécifiques à chaque organe, ou de traiter la zone du Chakra en entier en agrémentant d’informations de SEMATABS qui vous paraîtront les plus adaptées, toujours en fonction de l’histoire de la personne et des planches que vous avez à disposition.

Dans le cas de l’utilisation des SEMATABS jumelles de connexion, l’énergie atteint le corps dans son ensemble avec une focalisation sur l’organe. Cela est particulièrement utile dans le cas de patients dont les énergies sont vraiment basses, pour lesquelles il y a une vitalité énergétique altérée. Il y a toujours la possibilité de faire le traitement en deux phases, une d’abord globale, puis une autre focalisée, mais j’ai remarqué que parfois un traitement conjoint est parfois bénéfique, comme si d’une certaines manière les deux se soutenaient mutuellement. Voilà, comme vous l’avez compris, cela requiert une bonne dose de finesse et de questionnement, à la fois à vos patients, mais aussi au pendule. C’est là que se trouve la clef d’un évolution positive : remettez toujours en question ce que l’on vous dit et ce que vous pensez, chaque situation est unique et demandera un soupçon d’improvisation et d’originalité, alors exprimez-vous, pour  le plus grand bien de vos patients.

Sébastien Cazaudehore