Prendre rendez-vous sur DoctolibAmbre CAZAUDEHORE Sebastien CAZAUDEHORE

Aujourd’hui j’ai eu envie de vous parler des addictions et divers troubles du comportement car je rencontre régulièrement des personnes qui poussent les portes de mon cabinet pour me demander de les accompagner à arrêter de fumer, de boire de l’alcool, d’engloutir de la nourriture etc. Dans ce cas, je leur explique qu’ils arrivent avec leurs symptômes et qu’il s’agissent des troubles du comportement ou de comportement addictif, je mets généralement tout dans le même panier.

Je commence générallement par leur expliquer que nous sommes « pilotés » à 90 % par votre inconscient. Ce qui veut dire que l’inconscient gère tous nos mécanismes. Et quand je parle de l’inconscient, je parle du cerveau reptilien (notre part instinctive qui est là pour nous protéger, c’est notre instinct de survie et c’est aussi notre intuition).

Sachant que c’est cette même partie nous veut du bien. Alors ça pt paraitre contradictoire de dire… mon incst me veut du bien et je rencontre des symptômes tout à fait désagréable. C’est la raison pour laquelle on parle d’intention positive du symptôme. C’est un peu comme si l’inconscient frappait à votre porte pour vous faire entendre quelque chose que vous n’avez pas entendu ou vous faire visiter quelque chose du passé qu’il faut aller “nettoyer” et tant qu’on ira pas, rappelez-vous que l’inconscient vous veut du bien, il continuera à se manifester à travers ses symptômes.

Alors en général, quand j’ai des personnes qui viennent me consulter avec des problématiques de comportements ou programmations dont elles ont du mal à se défaire, je commencer par leur expliquer qu’ à toute cause s’oppose une réaction de même force donc plus je repousse le produit, (alcool, drogue…) plus je le fais grandir en moi.

D’ailleurs, tout ce sur quoi je dirige mon attention (sur un pb en l’occurrence), et plus je lui donne de l’énergie ce qui veut dire que je lui permets d’exister. En bref : Plus je regarde quelque chose qui me dérange, plus je le nourris.

Pour commencer, il s’agit simplement de constater qu’il y a des choses qui ne vont pas, sans les juger, c’est les laisser être telle qu’elles sont. La base de base c’est d’arrêter de se juger ! Sinon c’est le cercle vicieux assuré ! A l’inverse, consacrer votre temps à mettre de la conscience pour développer l’amour de soi, nous verrons un peu plus loin que telle est la solution pour augmenter sa fréquence et tout dépasser et tout guérir.

La physique quantique nous apprend que la seule chose qui nous limite c’est nos peurs et nos croyances, j’en ai d’ailleurs parlé dans la dernière vidéo : la puissance croyances.

A chaque fois qu’on rencontre des problèmes de l’ordre des compulsions alimentaires, des addictions (au tabac, alcool, drogues etc.) il est important de retenir que ce comportement a quelque chose à nous montrer. Tout a du sens et tout peut être transformé.

Et puisqu’une addiction, quelqu’en soit sa nature (rattachée à une drogue, de l’alcool, jeu, sexe…) part d’un manque d’amour et évidemment un manque d’amour de soi, il est important de dire qu’une addiction sert à apaiser le sujet qui en souffre en remplissant son vide intérieur c’est-à-dire que le produit, la substance, l’accessoire…. lutte contre l’angoisse de son MOI profond face au vide de son enfant intérieur, sa carence matricielle.

Et puisqu’il s’agit d’une problématique reliée à l’enfant intérieur, très souvent je leur propose de  les accompagner par le biais d’une hypnose en éveil de conscience, où j’utilise une thérapie symbolique (langage de l’inconscient qui parle avec des métaphores, des symboles et archétypes). C’est comme ça qu’il nous parle la nuit à travers nos rêves.

Je l’ai déjà évoqué précédemment, quelque soit l’âge de la personne qui consulte, toute personne se construit sur un socle de blessures de l’enfance (de 0 à 10 ans). Dans ce socle, quel que soit l’environnement rencontré (tendre ou plus compliqué), tout enfant va rencontrer des blessures. Parmi les plus connues, il y a la trahison, l’humiliation, l’injustice, l’abandon/séparation, le rejet, la maltraitance et la non-reconnaissance, la blessure de l’enfant sorcier ou encore l’enfant roi). L’idée est donc d’aller couper les liens de souffrance et d’aller réparer l’enfant intérieur en semant des graines d’amour.

Retenez qu’il s’agit vraiment d’arrêter de chercher à repousser le comportement problématique en luttant contre mais plutôt mettre de la conscience en cultivant l’amour de soi.

Bien sûr, avant de parler d’amour de soi, il s’agit d’abord d’arrêter de se juger, c’est la base de tout travail ! La conscience n’a pas de jugement, je m’inclus et je m’intègre avec toutes les facettes de moi-même, y compris celles qui ne me plaisent pas car il faut aller tous ensemble (toutes les facettes de moi) dans cette aventure.

La bonne nouvelle c’est qu’aucune situation n’est plus haute que notre capacité à la transcender. C’est bien pour ça que bon nombre d’ouvrages sur la physique quantique parle d’alchimie.

Alors peu à peu, j’accompagne les personnes à se reconnecter à ses ressources car on a tout en soi pour guérir et tout réussir. Je rappelle que je travaille avec des approches qui appartiennent aux thérapies brèves, solutionnistes : l’idée c’est de répondre à « COMMENT je peux accéder mon potentiel qui va me permettre de transformer mon pb ». On n’est pas obligé de refaire le passé mais plutôt de se demander « qu’est-ce qu’on veut atteindre ? ». Vous avez souffert dans le passé mais surtout qu’est-ce que vous voulez aujourd’hui ? Qu’est-ce que ça vous empêche de faire AUJOURD’HUI dans la vie ? Parce qu’on n’a pas besoin de refaire le passé pour atteindre la paix. Et la force de l’approche quantique c’est que ça nous permet d’atteindre rapidement l’état souhaité.

J’ajouterai qu’on n’est surtout pas là pour refaire l’histoire et “LUTTER CONTRE” car ça revient à rentrer en collision avec cette énergie qu’on nourrit, qu’on fait grandit et qu’on amplifie. Constater qu’il y a des choses qui ne vont pas, mais sans les juger et utilisez notre temps et conscience à développer l’amour en soi et autour de soi pour amplifier l’amour, les énergies positives, élever notre fréquence.

C’est valable pour les émotions, quand on ne veut plus être triste, plutôt que de lutter contre (cette émotion), il est préférable de l’utiliser cette énergie ou même la recycler comme le font les cultures indigènes que nous avons repris dans certains protocoles quantique ou d’hypnose et qu’on appelle LA RECAPITULATION.

La physique quantique nous apprend que la seule chose qui nous limite c’est nos peurs (peur de ne pas y arriver, de ne pas le faire). Notre peur c’est notre puissance.

Aujourd’hui la Science nous permet de changer de paradigme : on peut comprendre que la moindre molécule vibre ! Tout dans l’univers est fait d’un même ingrédient : de l’énergie qui vibre. Donc tout est en vibration, en mouvement. On peut dire que la vie c’est le mouvement donc si on se fige sur un problème, qu’on résiste au changement, c’est à cause de nos croyances limitantes. Et comme l’univers est toujours en mouvement, la réalité nous force au changement. C’est plutôt une bonne  nouvelle même si celle si peut prendre l’apparence d’une maladie qui va nous forcer à nous poser les bonnes question pour changer de direction.

Bien sûr il n’y a pas un seul chemin d’évolution, certaines personnes ont choisi un chemin d’épreuve pour pouvoir évoluer, d’autres pas et cette croyance qu’on est obligé de passer par l’épreuve est complètement dépassée ! Ne tombons pas dans la croyance que l’épreuve est nécessaire pour évoluer, car quand on ne résiste pas au changement, on n’a pas besoin d’épreuve.

On est là pour évoluer. On avance tous mais à des rythmes différents. Quand on travaille en quantique, on permet à l’énergie de circuler là où c’est bloqué et on met de la compréhension derrière tout ce qu’on rencontre et qui nous parait indispensable…  Même si j’ai compris à travers mon parcours qu’on n’est pas obligé de tout comprendre et que la compréhension n’est pas indispensable à la guérison.

L’univers ascensionne ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a plus de résistance, tout ça fait partie de la polarité.

Aujourd’hui on est dans une vrai quête identitaire. Je crois qu’une des “casquette” du thérapeute consiste à aider le sujet qu’il accompagne à se reconnecter à son MOI profond pour avancer sur son chemin en dépassant ses peurs.

Le corps nous donne des info en permanence. L’information est toujours présente, puisque tout est information. Ce qui veut dire qu’il s’agit d’être présent à ce que nous sommes, donc conscient du présent. C’est comme ça qu’on élève notre fréquence dans un cercle vertueux qui fait qu’on rencontre des situations et personne en résonnance avec notre fréquence.

Alors on revient au commencement : une personne qui va utiliser son énergie à faire croitre en lui l’amour, va émettre cette vibration en lui et autour de lui. Evidemment à l’inverse, quand on  met des vibrations basses dans son corps avec  de l’alcool, de la drogue, etc. ma vibration va baisser et je vais attirer des réalités basses ! Vous avez compris le principe alors vous êtes tout à fait libre maintenant de mettre en conscience ce que vous voulez dans votre corps ! Et SVP remplacez les mots addictions par comportements car croire que s’arrêter de manger en excès, boire de l’alcool ou consommer des drogues est difficile n’est rien d’autre qu’une croyance.

Quand vous consommez un verre par exemple : demandez-vous : “Depuis quel espace je le fais ? Est-ce que c’est pour m’anesthésier, oublier les problèmes, me détendre, ou pour partager un moment festif dont vous savez qu’avec ou sans, ça ne retirera rien à ce moment de partage”.

Et si vous avez conscience que votre consommation est devenue problématique, comprenez que tant que vous prendrez le problème par le bas, par le matière (le faire/le comportement), vous risquez bien de vous enfoncer dedans. Au contraire, quand on comprend ce schéma que je vous propose de découvrir ici, ça change tout ! C’est aussi simple que ça : TOUT part des pensées qui influe nos émotions et notre comportement !

Nos comportements (nos actions, nos conduites), nos pensées (nos croyances, nos représentations) et nos émotions (nos sentiments, nos affects) sont en interaction permanente.

Nos pensées jouent un rôle capital dans notre bien-être… et une émotion peut être définie comme la réponse de notre cerveau face aux événements qui nous entourent.

Cette réponse génère des états physiologiques, qui à leur tour donneront naissance à des comportements.

Concrètement, une personne vit une situation qui va être interprétée par nos pensées, nos représentations, nos croyances sur le monde ou sur nous-même. C’est ce que l’on appelle les cognitions. Ces pensées vont générer un état émotionnel et une réponse qui est un comportement.

Les émotions, aussi bien positives que négatives sont au cœur des processus addictifs. Qu’il s’agisse d’essayer de soulager un stress important, d’oublier une déception amoureuse ou de vouloir s’offrir  un moment de plaisir… A la base, l’addiction s’installe souvent parce qu’elle nous procure des effets plaisants, que l’on cherche à reproduire. C’est le « renforcement positif ». Quand ce phénomène s’amenuise et que l’addiction s’installe, on bascule alors dans le « renforcement négatif », c’est ce qui fait qu’on cherche à reproduire le comportement addictif pour pallier le tsunami d’émotions négatives qui submergent l’individu dès l’apparition des premiers symptômes liés au manque.

La bonne nouvelle c’est que si la difficulté à gérer ses émotions est un facteur de risque dans les troubles addictifs, elle peut évidemment constituer un élément important dans la résolution !

Il y a aujourd’hui des tas de moyens qui ont fait leur preuve pour permettre d’avoir conscience de ses émotions, d’en reprendre le contrôle et de développer des réflexes comportementaux. L’idée c’est ne plus se laisser submerger par des émotions inconfortables et disposer d’outils pour changer ses croyances et naturellement tout comportement !

Voici des exemples de croyances limitantes : « Si je ne consomme pas, je ne pourrais pas supporter l’ennui ou la douleur… Il ne me restera plus rien dans la vie, je vais perdre mes amis, etc. » ou encore « Je suis incapable de tenir » ou bien « de toutes façons je rechuterais », etc. 

Vous verrez dans cette vidéo l’importance de la pensée (1er niveau) avec le fait qu’une cognition peut être aidante (aussi appelée “cognition positive”) ou réductrice (“cognition négative”). C’est donc en prenant conscience, en identifiant ses pensées négatives qu’il devient possible de les reprogrammer, en agissant naturellement sur le système émotionnel (2ème niveau) puis le comportement (dernier).

Sachez que si votre désir est d’augmenter votre fréquence, le fait de travailler sur vos cognitions, vos croyances et tous les conditionnements qui vous immobilisent (PEURS) auront une action immédiate. A bon entendeur…

Ambre Franrenet Cazaudehore est une praticienne psychocorporelle, née le 23 avril 1979. Elle a écrit plusieurs livres et donné des conférences et formations en développement personnel. Elle partage son temps entre ses consultations en région parisienne et à Montauban. Mère d’un petit garçon et belle-mère de deux adolescentes, elle anime régulièrement des stages pour favoriser l’autonomie et la pleine conscience.